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lundi, 16 août 2021 00:00

Résoudre la crise de l’accession à la propriété au Canada

CriseRésoudre la crise de l’accession à la propriété au Canada

 

Si la crise de l’accession à la propriété est une préoccupation constante pour beaucoup de Canadiens souhaitant intégrer le marché, la pénurie chronique de logements qui est la source du problème est un défi pour plusieurs agglomérations urbaines depuis des années d’un océan à l’autre.

 

Cette crise de l’accessibilité à la propriété que connaît le Canada affecte presque tout le monde, directement ou indirectement. Or, on sait qu’une réduction de l’insécurité entourant la question du logement présente des bienfaits tant pour la société que pour la santé de ses membres. À l’inverse, un marché immobilier qui devient inabordable même pour la classe moyenne peut être la source de mécontentement social. De plus, les répercussions de la crise d’accession à la propriété sur l’économie sont considérables. Par exemple, le Toronto Board of Trade et WoodGreen Community Services ont récemment constaté que la pénurie de logements que connaît la ville coûte entre 5,88 et 7,98 milliards de dollars par année à son économie et aux employeurs qui y opèrent.

 

Royal LePage s’est toujours montrée proactive sur ce plan en émettant régulièrement des commentaires à propos de cet aspect du marché dans ses communiqués de presse et dans les médias. En plus d’être attentifs à notre réseau de courtiers qui travaille sur le terrain, nous avons commissionné des enquêtes démographiques de tiers sur la confiance des acheteurs, sur leurs intentions, et même sur l’anxiété que leur causent les prix de moins en moins abordables. Il n’est pas surprenant que 75 % des premiers acheteurs de Toronto, 69 % de ceux de Vancouver et 63 % de ceux de Montréal aient rapporté être inquiets de ne pas détenir une mise de fonds suffisante pour acheter une propriété (respectivement 68 %, 58 % et 60 % en 2019).

 

« Les soucis d’accessibilité ne concernent plus seulement les villes où le coût de la vie a toujours été élevé, comme Vancouver ou Toronto. La crise du logement nationale qui fait partout augmenter le prix des propriétés relève d’une crise de politiques publiques de premier ordre », affirme Phil Soper, président et chef de la direction chez Royal LePage. « Partout au pays, ceux qui cherchent à acheter une propriété dans leur secteur risquent de se faire éjecter du marché, faute de fonds, au fur et à mesure que les prix augmentent en raison de l’arrivée d’acquéreurs de propriétés fuyant des régions encore plus dispendieuses. Il s’agit d’une tendance dont les effets se font particulièrement sentir chez les jeunes familles. »

 

« Nos décideurs doivent s’efforcer de supprimer les barrières, qu’elles soient réglementaires ou économiques, qui empêchent les constructeurs de répondre à la demande de ceux qui cherchent à se loger », conclut-il.

 

Quelle est la solution?

 

L’objectif est simple : plus d’offre de logement, plus rapidement. La meilleure manière de répondre à une pénurie de logements, tout particulièrement dans un pays comme le Canada où la population augmente, est de mettre sur pied des politiques qui encouragent et accélèrent le processus de construction de logements. Il faudra des années de planification et de construction pour assainir les conditions du marché immobilier afin qu’il puisse répondre à la demande actuelle et future. Selon un récent rapport de la Banque Scotia, le Canada recense le plus petit nombre d’unités de logement par 1 000 habitants de tous les pays du G7, et ce nombre est en baisse constante depuis 2016. En permettant aux promoteurs d’agir rapidement et de construire des bâtiments à haute densité, toujours dans le respect des normes environnementales et des consultations communautaires, on peut résoudre le problème.

 

Les gouvernements ont pourtant agi par le passé. Pourquoi cela n’a-t-il pas fonctionné?

 

Les politiques incitatives – p. ex., augmenter la quantité de fonds qu’un acheteur potentiel peut retirer de son REER à cette fin – peuvent certainement aider les gens à réaliser leur rêve d’accéder à la propriété. Hélas, dans un environnement où l’offre en logement est très limitée, cela peut entraîner une hausse des prix.

 

Les politiques fiscales qui rendent l’accession à la propriété plus dispendieuse n’augmentent pas le nombre de propriétés à vendre sur le marché. Leur seul effet est d’écarter temporairement les familles en quête d’un toit, créant ainsi une demande comprimée qui peut entraîner des pics d’inflation des prix des maisons.

 

Mais qu’en est-il des propriétaires qui possèdent plus d’une propriété?

 

Les résidences secondaires situées dans les agglomérations urbaines sont en grande partie des unités locatives occupées. Les politiques qui les rendent plus coûteuses pour les propriétaires risquent d’engendrer une hausse soudaine du prix des loyers à mesure que les investisseurs se départissent de leurs immeubles locatifs pour les revendre. En raison de la rareté des immeubles locatifs construits expressément à cette fin (immeubles locatifs gérés par un seul gestionnaire immobilier), les propriétés secondaires achetées afin de générer un revenu de location offrent du choix à ceux qui soit ne peuvent se permettre d’acheter, soit préfèrent louer.

 

En fin de compte, les politiques les mieux intentionnées risquent malheureusement d’entraîner de graves conséquences inattendues.

 

Qu’en est-il des prix des propriétés en ce moment?

 

Le taux auquel le prix des propriétés augmente semble avoir atteint un sommet au premier trimestre de 2021. Bien que l’on s’attende à constater une hausse modérée des prix à court et à moyen terme en raison de la faiblesse de l’offre et des taux hypothécaires historiquement bas, nous croyons que les taux records d’appréciation des prix sont derrière nous – du moins à court terme. Le bémol serait qu’en dépit de l’effervescence du marché immobilier au cours de la pandémie, l’avenir de l’économie et les conséquences de la pandémie de COVID-19 sur la santé demeurent inconnus.

 

Source: Royallepage.ca

 

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